Dimanche 9 février 2014, en sortant la poussière du pare-brise: surprise. Voici la dernière vignette collée sur la voiture. 1972 / 1973, nous sommes loin des 25 années d’immobilisation annoncées par les vendeurs. Il n’est pas impossible que Willy ait été stockée sous sa grange pendant plus de quarante ans.
Cette fois-ci, les grands travaux ont démarré
Samedi 8 février 2014, cela fait trois jours que j’ai reçu l’information de mon mécanicien comme quoi le moteur était à terre, il me fallait faire un état des lieux. Le temps, le gel, l’eau ou le liquide de refroidissement de mauvaise qualité ont fait du dégât.
L’arbre à came est fatigué, le vilebrequin pourra être sauvé sans problème.
Un petit pas pour Willy, un grand pas pour le futur départ
Réfection du réservoir
Bonjour les amis,
Le mardi 4 février 2014, Bernard et Sophia décident de s’attaquer à mon réservoir. Le réservoir, c’est la base. Une auto stockée longtemps sans essence ne doit jamais être redémarrée sans une réfection complète de son réservoir. Si on passe outre, on fait le plein, tout fonctionne bien et plein après plein on se retrouve avec toute la rouille qui tombe des parois et vient boucher les filtres. Pour ma part, je ne souhaite prendre aucun risque.
Bernard prépare le matériel. D’abord il commande le beau temps, ensuite démontage de tout ce qui peut être démonté, puis sortie du compresseur, sable, gants et masque.
Et voici le réservoir sablé.
Immédiatement, passage d’un primaire phosphatant.
Avant de traiter l’intérieur, il faudra reboucher ces quelques petits trous.
Voilà, c’est sec, je pose le réservoir chez Eric qui dispose de tout le matériel et la science pour l’opérer.
Affaire à suivre.
Quelques périphériques à refaire
Un peu d’intérieur ?
Dimanche 5 janvier 2014, je m’occupe de porter l’intérieur de Willy à mon sellier. Il faut faire un peu de place et Michel, qui se remet doucement de ses problèmes a besoin d’avoir un peu de pain sur la planche pour se remettre en selle (normal pour un sellier me direz-vous).
On sort l’AK et on charge tout le bourrier dedans.
Il va avoir un petit peu de boulot pour remettre tout cela en état.
Les banquettes sont « presque » en état comparé au siège passager.
Surprise, surprise. Regardez ce qu’on trouve sous la banquette de Willy. Une étiquette datant de juillet 1963, normal pour une auto immatriculée en septembre 1963.
Cette étiquette a intrigué le Docteur Danche : une bouteille à la mer
Janvier 2014, un nouvel élan
En ce samedi 4 janvier 2014, j’ai comme l’impression que tout va maintenant aller très vite. Petite visite à Willy et … il manque bien quelque chose sur le moteur.
A première vue, ce n’est pas joli joli…
J’en profite pour faire un petit état des lieux de la carrosserie, ce n’est pas neuf, mais ce n’est pas en état d’épave non plus. Il faut garder espoir…
Bonne année 2014 !
Le bon Docteur Danche a une petite pensée envers nos travaux en ce 1er janvier 2014.
Voici sa première mise à jour de l’année: gris brumaire et bleu danube
Et un second cadeau de Noël
Ce vendredi 27 décembre 2013, second cadeau de Noël pour Willy. Décidément, elle est gâtée.
Mais qu’est-ce donc ?
Allez, on déballe.
Et oui, vous avez bien reconnu, il s’agit d’un Lipari gris d’origine qui m’a été gentiment trouvé par le Docteur Danche (Le nuancier DS). Ce lirai n’est pas ma couleur d’origine, mais c’est une couleur compatible : Danchotron des breaks. De toutes façons, je n’ai pas le choix, c’est déjà un miracle que ce bon Docteur me trouve ce vieux stock, ne faisons pas en plus le difficile par rapport au respect de la couleur d’origine de ma voiture.
Ce tissu est maintenant installé en bonne place chez mon sellier mais le travail devra attendre un peu.
En effet, Michel est monté sur son toit, non sécurisé, est passé à travers ses éverittes et s’est cassé les deux jambes. On lui souhaitera donc une bonne rééducation.
Premier cadeau de Noël
Bonjour les amis,
Sommes le jeudi 26 décembre 2013 et je viens de recevoir mon premier cadeau de Noël. Je dis bien premier car il y en aura un second.
Lorsque j’ai acheté Willy, il y avait bien les deux strapontins. Mais deux mois plus tard, au moment de l’enlèvement, un avait disparu. Par la magie du Bon Coin, j’ai pu trouver chaussure à mon pied, le tout pour un prix correct. Et puis, vu l’état du strapontin restant, repartir sur une base correcte ne me semblait pas superflu.
Au déballage, cela me semble parfait.
Tout ceci me semble bien confortable … enfin pour un gamin. Au niveau boucle, il sera difficile de trouver la même. A suivre …























































