Mercredi 5 février 2014, je reçois un MMS de mon mécano. Surprise surprise, le moteur est au sol. Je vais avoir un peu de mal à attendre le samedi pour aller faire une série de photos …
Restauration
Réfection du réservoir
Bonjour les amis,
Le mardi 4 février 2014, Bernard et Sophia décident de s’attaquer à mon réservoir. Le réservoir, c’est la base. Une auto stockée longtemps sans essence ne doit jamais être redémarrée sans une réfection complète de son réservoir. Si on passe outre, on fait le plein, tout fonctionne bien et plein après plein on se retrouve avec toute la rouille qui tombe des parois et vient boucher les filtres. Pour ma part, je ne souhaite prendre aucun risque.
Bernard prépare le matériel. D’abord il commande le beau temps, ensuite démontage de tout ce qui peut être démonté, puis sortie du compresseur, sable, gants et masque.
Et voici le réservoir sablé.
Immédiatement, passage d’un primaire phosphatant.
Avant de traiter l’intérieur, il faudra reboucher ces quelques petits trous.
Voilà, c’est sec, je pose le réservoir chez Eric qui dispose de tout le matériel et la science pour l’opérer.
Affaire à suivre.
Quelques périphériques à refaire
Un peu d’intérieur ?
Dimanche 5 janvier 2014, je m’occupe de porter l’intérieur de Willy à mon sellier. Il faut faire un peu de place et Michel, qui se remet doucement de ses problèmes a besoin d’avoir un peu de pain sur la planche pour se remettre en selle (normal pour un sellier me direz-vous).
On sort l’AK et on charge tout le bourrier dedans.
Il va avoir un petit peu de boulot pour remettre tout cela en état.
Les banquettes sont « presque » en état comparé au siège passager.
Surprise, surprise. Regardez ce qu’on trouve sous la banquette de Willy. Une étiquette datant de juillet 1963, normal pour une auto immatriculée en septembre 1963.
Cette étiquette a intrigué le Docteur Danche : une bouteille à la mer
Janvier 2014, un nouvel élan
En ce samedi 4 janvier 2014, j’ai comme l’impression que tout va maintenant aller très vite. Petite visite à Willy et … il manque bien quelque chose sur le moteur.
A première vue, ce n’est pas joli joli…
J’en profite pour faire un petit état des lieux de la carrosserie, ce n’est pas neuf, mais ce n’est pas en état d’épave non plus. Il faut garder espoir…
Et un second cadeau de Noël
Ce vendredi 27 décembre 2013, second cadeau de Noël pour Willy. Décidément, elle est gâtée.
Mais qu’est-ce donc ?
Allez, on déballe.
Et oui, vous avez bien reconnu, il s’agit d’un Lipari gris d’origine qui m’a été gentiment trouvé par le Docteur Danche (Le nuancier DS). Ce lirai n’est pas ma couleur d’origine, mais c’est une couleur compatible : Danchotron des breaks. De toutes façons, je n’ai pas le choix, c’est déjà un miracle que ce bon Docteur me trouve ce vieux stock, ne faisons pas en plus le difficile par rapport au respect de la couleur d’origine de ma voiture.
Ce tissu est maintenant installé en bonne place chez mon sellier mais le travail devra attendre un peu.
En effet, Michel est monté sur son toit, non sécurisé, est passé à travers ses éverittes et s’est cassé les deux jambes. On lui souhaitera donc une bonne rééducation.
Premier cadeau de Noël
Bonjour les amis,
Sommes le jeudi 26 décembre 2013 et je viens de recevoir mon premier cadeau de Noël. Je dis bien premier car il y en aura un second.
Lorsque j’ai acheté Willy, il y avait bien les deux strapontins. Mais deux mois plus tard, au moment de l’enlèvement, un avait disparu. Par la magie du Bon Coin, j’ai pu trouver chaussure à mon pied, le tout pour un prix correct. Et puis, vu l’état du strapontin restant, repartir sur une base correcte ne me semblait pas superflu.
Au déballage, cela me semble parfait.
Tout ceci me semble bien confortable … enfin pour un gamin. Au niveau boucle, il sera difficile de trouver la même. A suivre …
Les premiers frémissements
Bonjour les amis,
6 mois maintenant que Willy est dans son atelier de restauration et … ça ne bouge pas. Le but est de rouler pour l’été 2014 afin de la fiabiliser avant le grand départ mais j’ai bien peur que nous ne soyons pas dans les temps.
Samedi 14 décembre 2013, je viens rendre visite à Willy. Il y a un semblant de début de démontage, je vais pouvoir commencer à rapatrier quelques bricoles.
Le capot est irrécupérable car l’aluminium est trop complexe et onéreux à travailler. Il va falloir que j’en cherche un autre. Tout ceci ressemble de plus en plus à un bric-à-brac immonde.
Bon allez, je ne suis pas venu pour rien, j’embarque le radiateur pour une réfection complète.
Le retrait de la donneuse
Après moult hésitations, nous décidons, Bernard et moi, d’acheter ce break 1970 en commun. Nous sommes le lundi 29 juillet 2013, et la fine équipe est là pour sortir cette poubelle.
Cette fois, notre hydraulicien Christophe n’est pas là, mais nous avons compris le système, tout devrait rouler. De plus, le vendeur est avec son fils, ils ne sont pas à leur premier chargement.
A peine arrivés, nous montons la DS avec un cric. Nous avons emprunté les clefs qui vont bien, Sophia s’attaque directement aux sphères avant.
Deux temps trois mouvements et hop, les sphères sont sorties. Vérification du diamètre de la cale.
Heureux homme qu’est Bernard. Avoir une petite femme, c’est la possibilité de scier le manche à balai sans que ça ne gêne au ménage. Certes, à force d’écumer les granges de la région, nous allons transformer son balai en petite balayette. Mais bon, nous n’en sommes pas encore là.
La bête est en ligne, on accroche et en avant la manivelle. Vous remarquerez que nous héritons du même plateau que pour Willy. Mais cette fois-ci, la DS a ses quatre roues, nous serons moins ennuyés.
Et en quelques secondes l’affaire est dans le sac. Elle ne s’est pas pliée, sommes contents.
Le fameux intérieur tant recherché, mais nous aurons l’occasion d’en reparler.
Et, cerise sur le gâteau, un attelage hydraulique.
Et la voilà chez Bernard, en attente de démontage. Affaire rondement menée en un petite matinée malgré la distance assez élevée.
Petite visite de Luc à la donneuse
Bonjour les amis,
En ce lundi 8 juillet 2013, nous avons l’immense honneur de recevoir le célèbre Luc. Eternel ado / bobo / écolo, Luc anime des réunions sur l’écologie tout en cachant qu’il roule le week-end en V12 carbu consommant 35 litres aux 100 à vitesse stabilisée (enfin quand son XJ roule).
Nous organisons un petit barbecue chez Bernard (encore un, oui, je sais), tout en honorant notre invité des spécialités de notre région.
Le repas se fait dans la meilleure humeur possible, apéro dehors et déjeuner au frais, à l’intérieur.
Il n’y a pas que les DS dans la vie, il y a les XJ aussi. C’est donc en XJ que nous irons voir la donneuse. Nous prendrons le Bac Lamarque / Blaye. Adieu le Médoc.
Jean-Claude se prend pour le roi du monde pendant que Luc cuve réfléchit.
Nous voici en vue de Blaye. Enfin, quand je dis Blaye, je devrais plutôt dire en vue des camping-cars qui viennent défigurer notre littoral et toute approche des villes touristiques.
Bon, voilà notre donneuse. A première vue, elle semble en meilleur état que Willy.
A première vue seulement…
Le difficulté, si nous faisons affaire, sera de la charger sur le plateau sans qu’elle se casse en deux. Toutefois, la galerie semble en bon état, et l’intérieur assez rare.
Ces toiles d’araignées, ça me fait craquer. Quand je pense qu’il y a quelques années j’étais encore allergique à la poussière …
Ne rêvons pas, nous ne trouvons jamais ce genre de merveille au hasard d’un jardin ou d’une grange abandonnée sans raison apparente. Derrière ce genre d’autos, il y a toujours des passionnés. Et donc quand on fouille juste à côté, que trouve-t-on ? Une superbe mini en pleine préparation rallye historique.
Et puis d’autres bricoles aussi…
Alors, cette donneuse ? On prend ou pas ?






























































































